Trauma complexe : comprendre ce qui se rejoue, pour s'en libérer
- Rachel Durant

- 3 juin
- 12 min de lecture
Il y a des personnes qui vivent depuis des années avec l'impression que quelque chose ne va pas en elles. Pas de manière spectaculaire. Juste cette certitude sourde qu'elles réagissent trop fort, trop vite, ou pas assez. Qu'elles n'arrivent pas à s'en sortir là où les autres semblent avancer. Qu'elles portent quelque chose de lourd sans pouvoir tout à fait le nommer. Beaucoup d'entre elles ne se reconnaîtront pas dans le mot « trauma ». Elles diront : « c'est ma nature », « je suis comme ça », « j'ai toujours été sensible ». Ce que ces personnes ne savent pas toujours, c'est que ce qu'elles vivent n'est pas une fragilité de caractère. C'est la trace, dans le corps et dans le cerveau, d'expériences qui ont été trop? trop dures, trop longues, trop dérangeantes? et qui n'ont jamais trouvé leur place.

Ce que j'ai appris à faire pour tenir
Très tôt, j'ai appris à me couper de mes émotions et donc de mon corps. C'était une façon de survivre à ce qui était trop, trop intense, trop imprévisible, trop douloureux pour être traversé autrement. Je me suis sur-adaptée : aux besoins des autres, à leurs humeurs, à leurs silences.
J'ai développé une capacité à lire les attitudes, à anticiper, à m'effacer là où il le fallait.
J'étais fière de ça. Je disais que j'étais un caméléon, capable de m'adapter à tout, à tout le monde. Ce n'est que plus tard que j'ai compris ce que cette fierté cachait : un manque d'authenticité, une absence de présence à moi-même et aux autres. Le caméléon change de couleur pour survivre. Mais à force, il ne sait plus quelle est la sienne.
Pendant longtemps, cette sur-adaptation m'a semblé être simplement « qui j'étais ». Ce n'est qu'avec le temps et avec le travail, que j'ai compris ce qu'elle avait coûté. Et que j'ai appris à l'utiliser à bon escient plutôt que par réflexe de survie.
Ce qui a changé le plus profondément : avant, j'interprétais les attitudes des autres. Aujourd'hui, j'observe. Ce n'est pas un détail. C'est le cœur de ce que la thérapie transforme.
Je ne suis pas thérapeute malgré ce que j'ai traversé. Je suis thérapeute aussi grâce à cela.
Ce que j'ai vécu, je le retrouve, sous des formes différentes, avec des histoires différentes, chez beaucoup de personnes qui poussent ma porte. Et pour comprendre pourquoi ces expériences laissent des traces si profondes, il faut aller voir ce qui se passe dans le cerveau.
Ce que le trauma fait au cerveau
Face à une menace, le cerveau ne réfléchit pas. Il agit. En quelques millisecondes, l'amygdale cette petite structure en amande nichée au cœur du cerveau émotionnel déclenche l'alarme. Elle envoie un signal d'urgence à tout l'organisme : le rythme cardiaque s'accélère, les muscles se tendent, la respiration se modifie. Le corps se prépare à fuir, à combattre, ou à se figer. Tout cela avant même que la pensée consciente ait pu intervenir.
C'est une réponse de survie extraordinairement efficace. Elle a permis à l'espèce humaine de traverser des millénaires de danger réel. Mais dans ce processus d'urgence, deux zones essentielles du cerveau sont mises en veille.
L'hippocampe, la structure qui encode normalement les souvenirs et leur donne un contexte temporel. C'est lui qui permet de dire : « c'était il y a trois ans, c'est terminé, je suis en sécurité maintenant. » Sous l'effet du cortisol libéré en quantité massive lors d'un trauma, il est débordé. Il ne peut plus faire son travail de classement et de contextualisation.
Le cortex préfrontal, le siège de la pensée rationnelle, du recul, de la capacité à évaluer une situation calmement. Lui aussi se déconnecte. On ne réfléchit plus. On survit psychiatre et chercheur en traumatologie, a passé plusieurs décennies à étudier ce que le trauma fait au cerveau. Ce qu'il observe est clair : le cerveau traumatisé n'est pas un cerveau défaillant. C'est un cerveau qui a fait exactement ce pour quoi il est conçu : protéger le corps à tout prix.
Qu'est-ce que je remarque dans mon corps lorsque je me sens soudainement débordé(e) par une émotion ? Est-ce que cela ressemble à une réaction « disproportionnée », si oui, depuis quand ?
Une mémoire qui n'en est pas une
C'est là que réside le cœur du problème.
Lorsqu l'hippocampe ne peut pas faire son travail d'encodage et de contextualisation, la mémoire traumatique ne se range pas comme les autres souvenirs. Elle n'est pas stockée sous forme de récit, « un jour, il s'est passé quelque chose de difficile, et maintenant c'est derrière moi ». Elle reste à l'état brut : des sensations, des images, des émotions, des fragments. Sans étiquette temporelle. Sans distance.
Imaginez une bibliothèque bien ordonnée. Chaque expérience vécue est un livre : on le lit,on le referme, on le range sur l'étagère à sa place. La vie continue. On peut aller le retrouver si on le souhaite, mais il ne tombe pas seul de l'étagère au milieu de la nuit. Le trauma, c'est un livre dont les pages se retrouvent éparpillées au pied de la bibliothèque. L'expérience a bien eu lieu, mais elle n'a jamais été triée, mise en ordre, rangée. Elle reste là, sur le sol. Et à n'importe quel moment, quelque chose peut faire voler ces pages dans tous les sens.
Ce n'est pas « je me souviens de ce qui s'est passé », c'est « ça se passe maintenant ».
Le cerveau ne distingue plus le passé du présent. Il répond à un souvenir comme s'il s'agissait d'un danger actuel. Et le corps suit, avec la même intensité, la même urgence que si la menace était réelle. C'est pourquoi les réactions traumatiques ne sont pas des « réactions excessives ». Ce sont des réponses de survie parfaitement cohérentes pour un danger qui n'existe plus, mais que le système nerveux perçoit encore comme immédiat.
Le rôle du système nerveux autonome
Stephen Porges, neurobiologiste et auteur de la théorie polyvagale, a montré comment le système nerveux autonome fonctionne comme un radar permanent, qui évalue en continu les signaux de sécurité ou de danger, bien en dessous du niveau conscient. Il appelle ce processus la neuroception.
Chez les personnes ayant vécu un trauma, ce radar est recalibré. Il devient hypersensible. Des signaux très légers, une intonation, une expression de visage, une situation qui ressemble de loin à une autre, peuvent suffire à déclencher une réponse de survie complète. Le corps se mobilise avant que l'esprit ait eu le temps de comprendre ce qui se passe.
✦ Pour comprendre comment fonctionne ce radar intérieur : Théorie polyvagale : ce que votre nerf vague dit de votre état intérieur
Le trauma complexe : quand ça a duré
Il y a une différence importante entre un traumatisme ponctuel et ce que les chercheurs appellent le trauma complexe ou PTSD-C.
Un trauma ponctuel, c'est un événement isolé, intense, survenu à un moment précis : un accident, une agression, une catastrophe. Il peut laisser des traces profondes, mais il a un début et une fin.
Le trauma complexe, lui, c'est une accumulation. Des situations qui ont été trop, trop dures, trop longues, trop dérangeantes et qui se sont répétées. Des expériences qui auraient dû être digérées au fur et à mesure, mais qui ne l'ont pas été. Souvent parce qu'elles ont commencé tôt. Parce qu'elles se sont passées dans des espaces supposément sûrs, la famille, l'école, les relations d'attachement précoces. Parce qu'il n'y avait pas d'adulte disponible pour aider l'enfant à les traverser.
Ce peut être une violence explicite, mais aussi une absence répétée, une instabilité émotionnelle chronique chez un parent, une négligence, une humiliation normalisée, un environnement imprévisible. Ce peut être un trauma racial ou systémique, qui continue d'exister dans le présent et ne peut pas simplement être « mis derrière soi ».
Ce qui se rejoue, sans qu'on comprenne pourquoi
Parce que ces expériences n'ont pas pu être intégrées, elles continuent d'agir, silencieusement, en arrière-plan. On se retrouve à revivre des émotions anciennes dans des circonstances nouvelles. Une remarque anodine au travail réveille une honte d'enfant. Un silence dans une conversation active une panique d'abandon. Un regard froid suffit à faire s'effondrer quelque chose à l'intérieur.
On ne comprend pas toujours pourquoi. On se dit qu'on réagit « trop fort », qu'on est « trop sensible », qu'on devrait « tourner la page ». Mais ce n'est pas une question de volonté. C'est la chaîne des pages éparpillées qui tire sur le présent.
Le corps qui porte ce que les mots ne disent pas
L'une des caractéristiques du trauma complexe, c'est qu'il s'inscrit dans le corps. Pas comme une idée, pas comme un souvenir accessible à la pensée, mais comme une façon d'être. Une tension chronique dans la mâchoire. Une tendance à rentrer les épaules. Une difficulté à respirer pleinement. Un besoin constant d'être sur le qui-vive.
Peter Levine, créateur de la Somatic Experiencing, a montré comment le trauma se loge dans le système nerveux sous forme d'énergie non déchargée, l'énergie mobilisée pour faire face à un danger, qui n'a pas pu se libérer et reste figée dans le corps. Pat Ogden, fondatrice de la Sensorimotor Psychotherapy, a mis en lumière comment les postures, les gestes, les mouvements réflexes portent les traces du trauma et comment c'est en travaillant avec le corps qu'on peut commencer à les défaire.
Y a-t-il des situations dans votre vie où vous avez l'impression de réagir « comme si c'était une autre époque » ? Des moments où vos émotions semblent disproportionnées à ce qui se passe réellement ?
✦ Pour aller plus loin : Trauma développemental : comprendre pourquoi votre corps reste en alerte
✦ Et aussi : Le corps n'oublie rien : pourquoi la guérison émotionnelle passe par le système nerveux
Ce que le trauma complexe fait à l'identité
C'est peut-être l'aspect le moins visible et le plus douloureux.
Quand un enfant grandit dans un environnement imprévisible ou menaçant, il ne peut pas se dire « mon environnement est défaillant. » Il n'a pas les outils cognitifs pour cela. Il ne peut conclure qu'une chose : c'est moi le problème. Je suis trop. Je ne mérite pas. Il y a quelque chose qui cloche en moi.
Ces croyances ne sont pas des pensées conscientes. Elles sont encodées dans le système nerveux comme des vérités fondamentales, et elles organisent toute une façon d'être au monde : la façon de se tenir, d'anticiper les réactions des autres, de se protéger, de se cacher.
Les stratégies qui permettent de tenir
Pour ne jamais être confronté à cette conviction intime d'être défaillant, le psychisme développe des stratégies. Certaines personnes deviennent perfectionnistes, si tout est parfait, personne ne découvrira la faille. D'autres surinvestissent le soin aux autres, la performance, l'utilité, être indispensable protège d'être abandonné. D'autres encore apprennent à se rendre invisibles, à ne jamais déranger, à ne jamais demander.
Ces stratégies ont été intelligentes, à l'époque. Elles ont permis de tenir dans un environnement qui ne pouvait pas répondre autrement. Mais à l'âge adulte, elles coûtent cher. Elles épuisent. Et elles maintiennent la personne dans une relation à elle-même et aux autres qui reproduit, sans qu'elle le comprenne, ce qu'elle a vécu très tôt.
Lawrence Heller et Aline LaPierre, dans leur approche NARM, décrivent comment les traumas développementaux perturbent non seulement la régulation du système nerveux, mais aussi les besoins fondamentaux de connexion, de confiance et d'autonomie. Chaque trauma non intégré laisse l'un de ces besoins partiellement non comblé. C'est ce manque que les stratégies tentent de combler, maladroitement, sans jamais tout à fait y parvenir.
La dissociation : quand le corps trouve une autre issue
Face à une activation émotionnelle trop intense et trop répétée, les stratégies de compensation finissent parfois par ne plus suffire. Le système nerveux développe alors une réponse plus radicale : se couper. Se couper des émotions et donc du corps. Ce mécanisme porte un nom : la dissociation, beaucoup plus courant qu'on ne le croit.
Janina Fisher appelle cela la dissociation structurelle, une façon pour le psychisme de séparer ce qui est trop douloureux à intégrer d'une seule pièce. Une partie continue de fonctionner, d'aller au travail, de s'occuper des autres. Une autre porte la mémoire émotionnelle du trauma, silencieusement, sans que la première y ait vraiment accès.
Ce mécanisme peut rendre une personne très efficace en surface et très déconnectée d'elle-même en profondeur. Elle ne sait plus ce qu'elle ressent. Elle ne sait plus ce dont elle a besoin. Elle a appris à répondre aux besoins des autres avant même de se demander si elle en avait elle-même.
L'attachement : la leçon apprise dans le corps
Nos premières relations ne nous apprennent pas seulement à aimer. Elles nous apprennent ce que nous pouvons attendre des autres et ce que nous valons pour eux. Quand ces premières relations ont été imprévisibles, absentes ou menaçantes, le système nerveux tire une conclusion simple : l'autre est dangereux. Et cette conclusion, encodée très tôt, continue de filtrer tous les liens qui viennent après.
À l'âge adulte, cela se traduit concrètement : une difficulté à faire confiance même quand l'autre est bienveillant. Un besoin intense de proximité couplé à une peur panique d'être abandonné. Une tendance à anticiper le rejet avant même qu'il arrive. Ou au contraire, une façon de garder les autres à distance pour ne jamais avoir à dépendre d'eux. Ce ne sont pas des traits de caractère. Ce sont les empreintes du lien apprises si tôt qu'elles semblent naturelles.
Est-ce qu'il m'arrive de sentir que je dois « mériter » ma place, l'amour qu'on me donne, le droit d'exister pleinement ? Depuis quand est-ce que cette conviction est là ?
✦ Pour aller plus loin : Théorie de l'attachement : comment nos premières relations façonnent nos liens adultes
✦ Et aussi : Honte et trauma : ce qui se cache derrière l'anxiété, le perfectionnisme et les conflits relationnels
Ce que ça change pour la guérison
Comprendre que ce qu'on vit n'est pas un défaut de caractère, mais la trace d'une adaptation intelligente à des situations difficiles, c'est souvent le premier soulagement. Pas une guérison. Mais un premier souffle.
La guérison du trauma complexe ne ressemble pas à ce qu'on imagine. Elle ne passe pas par la volonté de « tourner la page ». Elle ne passe pas non plus par la seule compréhension intellectuelle, même si celle-ci est précieuse. Elle passe par le corps et par la relation.
Trier les pages, dans le bon ordre
Le travail thérapeutique, dans une approche psychocorporelle somatique comme celle que je pratique, consiste à créer les conditions pour que ce qui est éparpillé puisse être trié, remis en ordre, intégré. Trier les pages du livre. Les numéroter. Reconstituer la trame. Refermer le livre. Et enfin le poser sur l'étagère, à sa place, dans le passé, là où il appartient.
Ce n'est pas un travail d'oubli. Ce n'est pas effacer ce qui s'est passé. C'est lui donner une place. Pouvoir dire : « oui, c'est arrivé. Et maintenant, c'est derrière moi. »
Ce travail demande du temps. Il demande de la progressivité, parce que le système nerveux a ses propres rythmes, et qu'aller trop vite dans le trauma peut être réactivant plutôt que libérateur. Il demande aussi de réapprendre à habiter son corps, à entendre ce qu'il dit, à lui faire confiance peu à peu.
Ce que je vois basculer
Ce qui me touche profondément dans ce travail, c'est le moment où une personne commence à voir ses réactions non plus comme des preuves de sa défaillance, mais comme les traces d'une histoire qui a du sens. Où elle s'autorise, parfois pour la première fois, à avoir des besoins et à les nommer.
C'est le moment où les pages commencent à se remettre en ordre. Pas toutes d'un coup. Une à une. Chaque page triée, c'est un peu moins de poids sur le sol de la bibliothèque. Et un peu plus d'espace pour vivre.
Qu'est-ce que ça changerait pour vous de savoir que ces réactions ne sont pas des défauts, mais les traces d'une adaptation intelligente à ce que vous avez vécu ?
✦ Pour aller plus loin : Régulation émotionnelle : ce qui se passe dans le corps et comment développer cette capacité
Une question pour terminer
Si les réactions que vous portez depuis si longtemps n'étaient pas une vérité sur ce que vous êtes, mais la réponse la plus intelligente possible d'un enfant face à ce qu'il a vécu : qu'est-ce que ça changerait à la façon dont vous vous traitez aujourd'hui ?
Pour conclure
Le trauma complexe ne s'affiche pas toujours sous son vrai nom. Il arrive déguisé en personnalité, en caractère, en « c'est comme ça que je suis ». Il arrive dans la fatigue, dans les relations qui se répètent, dans cette impression persistante de ne jamais vraiment être à sa place.
En dessous, il y a un système nerveux qui a appris à tenir coûte que coûte en s'adaptant, en se coupant, en anticipant. En dessous, il y a un enfant qui a fait de son mieux avec ce qu'il avait. Un enfant qui attend, parfois depuis longtemps, que quelqu'un lui explique que ce n'était pas sa faute.
Ce travail de compréhension et de retour à soi est possible. Il demande du temps, de la douceur, et un accompagnement adapté. Il transforme en profondeur non seulement la façon dont on vit les émotions, mais la façon dont on se regarde, dont on aime, et dont on occupe sa place dans le monde. Retrouver sa propre couleur, après des années à en emprunter d'autres.
Si quelque chose dans cet article a résonné en vous, je vous invite à prendre contact. Un premier échange téléphonique de 15 minutes, gratuit et sans engagement, pour voir ensemble si mon accompagnement peut vous convenir.
contact@somatiquetherapie.fr | 06 14 10 62 62
Références
Bessel van der Kolk : Le corps n'oublie rien (De Boeck Supérieur, 2015)
Judith Herman : Trauma and Recovery (Basic Books, 1992)
Stephen Porges : The Polyvagal Theory (Norton, 2011)
Peter Levine : Réveiller le tigre — Guérir le traumatisme (Socrate Éditions Promarex, 2013)
Pat Ogden, Kekuni Minton & Clare Pain : Trauma and the Body (Norton, 2006)
Lawrence Heller & Aline LaPierre : Les traumatismes du développement (Éditions Interdisciplinaires, 2012)
Janina Fisher : Healing the Fragmented Selves of Trauma Survivors (Routledge, 2017)
Note légale
Cet article a une visée informative et pédagogique. Il ne se substitue pas à un suivi thérapeutique. Les informations présentées s'inscrivent dans une approche trauma-informée. Si vous vous reconnaissez dans ce qui est décrit et souhaitez être accompagné(e), je vous invite à prendre contact.
À propos de l'auteure
Rachel Durant, Thérapeute psychocorporel somatique,
Le Plessis-Robinson (92350) et téléconsultation
Rachel Durant accompagne les personnes en épuisement nerveux, en trauma ou en quête de reconnexion à elles-mêmes, à travers des approches psychocorporelles somatique : somatothérapie (méthode Camilli®), EMDR et yoga somatique. Elle propose des séances individuelles et des ateliers collectifs.
somatiquetherapie.fr | contact@somatiquetherapie.fr | 06 14 10 62 62
Cet accompagnement ne se substitue pas à un suivi médical. Il le complète dans une approche holistique, trauma informée et respectueuse de la personne.



